Les 4 Heures VTT de Mionnay

Les 4 heures de MIONNAY 21 avril 2018

Les 4 heures de Mionnay, épreuve d’endurance organisée par l’ASCM Mionnay section Vélo VTT, consiste à parcourir le plus grand nombre de boucles d’environ 4 km sur une durée de 4 heures en solo ou en équipe relais de 2 ou 3.

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NOS PARTENAIRES

25/03/2018 La MIRIBEL-COTIERE 2018

Aujourd’hui nous sommes aller sur la côtière de Miribel pour une randonnée, de 35 km pour les uns et de 55 km pour les autres.
Ce fut un bon moment, plus ou moins dur !
Nous étions une dizaine.
Superbe rando, merci aux organisateurs de Miribel VTT.
Rendez vous est pris pour l’année prochaine, et en attendant venez nombreux le 21 avril pour les 4 heures VTT de Mionnay
        

30/06/2012 – 24 heures de VTT de Méjannes le Clap

12-06-30 – 24 heures de VTT de Méjannes le Clap
ASCM Vélo-VTT : ouvert 24H/24 !

Ça y est on l’a fait ! Cette phrase tous les participants aux 24h de VTT de Méjannes-le-Clap dans le Gard l’ont prononcée ce dimanche 1er juillet à 11 heures.

Mais avant d’en arriver là petit retour en arrière. Cette année après nous être fait copieusement arrosés à l’Ardéchoise en 2011 nous avions décidé de participer à une autre aventure qui puisse marquer la fin de saison. Il a semblé logique de trouver une épreuve qui puisse cette fois-ci être accessible aux vététistes qui composent la plus grande partie de l’effectif de la section vélo-VTT de l’ASCM. Le choix s’est porté sur ces fameuses 24 heures. Un collègue avait vécu cette course en 2011 et cela avait suffi à monter le projet. Que ce soit en solo ou par équipes de 2 à 6 coureurs cette épreuve consiste à parcourir dans la garrigue une boucle d’un peu plus de 8 km à réaliser un maximum de fois pendant ces 24 heures.

Première étape, la préparation. Au fil des semaines et des remaniements d’équipes, ce sont au final 23 représentants de l’ASCM qui allaient s’aligner en 5 équipes (la plus forte délégation au final à l’épreuve). Dont une équipe entièrement féminine montée sur la base de nos amies de la course à pied habituées aux courses de fond qui ont tout de suite adhéré à ce projet. Une réunion préparatoire permettait de faire les mises au point nécessaires sur la logistique. Celle-ci se terminait par une virée nocturne autour de Mionnay pour tester l’éclairage et la conduite de nuit.

Vendredi 29 juin 13 heures, premiers départs du convoi, ce sont les tentes et les premiers vélos qui regagnaient Méjanes pour l’installation du camp. Ludovic d’Istres nous rejoignait sur place. Les autres véhicules se succédaient ensuite dans l’après-midi en fonction des contraintes de chacun. C’est en fin de soirée que la majeure partie de l’effectif se retrouvait, après avoir fini de monter notre camp retranché, autour de la pasta party organisée de main de maître par Bernard. La nuit fut courte et le sommeil difficile, que ce soit à cause du bruit ou de la tension face à l’épreuve dont on ne savait pas grand chose en fait.

Petit déjeuner, puis les derniers équipiers nous rejoignaient, nous étions au complet pour reconnaitre le terrain. Certains l’avaient déjà fait la veille, et ce n’était pas inutile. Premières constations, c’est très cassant, les cailloux affleurent de partout et les faux plats (mais vraies côtes) seront casse-pattes ! Méjanes le Clap mérite bien son nom, car Clap signifie pierreux en occitan. Les silex n’ont rien à voir avec les galets auxquels nous sommes habitués, il va y a voir de la casse. Avant même le départ on déplore déjà une crevaison et un dérailleur cassé, ça commence bien !

11 heures et des broutilles le départ est enfin donné, et nos 5 équipes s’élancent avec les 85 autres présentes. Petit tour du village et le ton est déjà donné, ça va vite, très vite. Mais la chaleur étouffante (plus de 36 degrés), l’absence de vent ainsi que la poussière et la difficulté du parcours, ont vite raison de l’enthousiasme des 350 coureurs engagés. Un tour du circuit en journée par relayeur semble largement suffisant, il faut s’adapter, s’économiser et boire. Dès les premières heures le train-train se met en place, les relais succèdent aux relais, les crevaisons et bris de chaines rappellent qu’il faut économiser le matériel qui souffre. Tout comme les coureurs les vélos se recouvrent rapidement d’une fine poussière ocre tenace qui donne un ton rouille, le nettoyage au jet est nécessaire !

Mais au fil des heures et des relais qui s’enchaînent, malgré la fatigue, la bonne humeur, très remarquée dans le campement improvisé près du circuit, ne quitte pas les membres de l’ASCM qui avaient fait un bel effort de communication. Chacun trouve un réconfort au ravitallement permanent ainsi que l’encouragement auprès de ses co-équipers. Un tour à la piscine ? Une partie de boules ? On n’aura pas le temps, le vélo d’abord ! Les coups de main sont nombreux pour réparer et régler les montures et nos mécanos ont fort à faire.

La nuit tombe avant la moitié de l’épreuve, la fin est encore loin. Nouvelle constatation nous sommes sous-équipés en matière d’éclairage, il manque de watts sur nos montures et la poussière est très gênante la nuit pour l’éclairage haut avec les frontales, ça sera à revoir pour une prochaine fois. Certains vélos (des semi-pros, voire des pros) sont équipés d’éclairages impressionnants on y voit comme en plein jour.

Au fil de la nuit les relais s’enchainent, la concentration baisse et la fatigue se fait sentir. Chacun grapille quelques dizaines de minutes de repos comme il peut et chaque équipe met en place sa stratégie de course.

Le petit matin se lève enfin, la nuit a été dure pour tous physiquement et nerveusement. Il ne reste plus qu’une poignée d’heures, et il faut déjà penser à ranger ce qui peut l’être avant l’orage annoncé. Les derniers relayeurs effectuent une ultime boucle et c’est enfin la délivrance : on l’a fait ! Quelle aventure. Tous sont fourbus mais heureux de cette expérience inédite. A la question « on remet ça ? » pas de réponse enthousiaste pour le moment !! Les organismes sont visiblement marqués, il y a eu des chutes, des égratignures, une plaie plus profonde pour Denis, qui a trouvé en Jacques un remplaçant pour son équipe. Car c’est ça aussi les 24h l’entraide et l’encouragement de chacun conjugué à la volonté de bien faire pour le groupe.

Après une remise des prix interminable (proportionnelle à la durée de l’épreuve !) où une juste torpeur gagnait les Mionneyzans, nous avons déjeuné tous ensemble, au moment où l’orage attendu éclatait enfin. Il avait quand même eu le tact de nous épargner pendant la course. Et c’est sous une pluie battante que nous avons regagné l’Ain. Retour difficile car la fatigue a eu raison de tous et il fallut faire plusieurs arrêts sur l’autoroute pour prendre un café pour ne pas somnoler au volant.

Un grand merci à tous, participants, accompagnants, pour avoir joué le jeu, pour l’enthousiasme dont vous avez fait preuve, pour le matériel que vous avez fourni, pour l’énergie que tous ont dépensé et à tous ceux qui de près ou de loin ont permis que cette aventure devienne une des expériences les plus marquantes de notre section. Alors on remet ça ? Je crois que oui maintenant …

Retrouvez quelques vidéos: le départles relais  et un inside avecLudovic, ainsi que l’article du Progrès et la Vidéo de Franck