30/06/2012 – 24 heures de VTT de Méjannes le Clap

12-06-30 – 24 heures de VTT de Méjannes le Clap
ASCM Vélo-VTT : ouvert 24H/24 !

Ça y est on l’a fait ! Cette phrase tous les participants aux 24h de VTT de Méjannes-le-Clap dans le Gard l’ont prononcée ce dimanche 1er juillet à 11 heures.

Mais avant d’en arriver là petit retour en arrière. Cette année après nous être fait copieusement arrosés à l’Ardéchoise en 2011 nous avions décidé de participer à une autre aventure qui puisse marquer la fin de saison. Il a semblé logique de trouver une épreuve qui puisse cette fois-ci être accessible aux vététistes qui composent la plus grande partie de l’effectif de la section vélo-VTT de l’ASCM. Le choix s’est porté sur ces fameuses 24 heures. Un collègue avait vécu cette course en 2011 et cela avait suffi à monter le projet. Que ce soit en solo ou par équipes de 2 à 6 coureurs cette épreuve consiste à parcourir dans la garrigue une boucle d’un peu plus de 8 km à réaliser un maximum de fois pendant ces 24 heures.

Première étape, la préparation. Au fil des semaines et des remaniements d’équipes, ce sont au final 23 représentants de l’ASCM qui allaient s’aligner en 5 équipes (la plus forte délégation au final à l’épreuve). Dont une équipe entièrement féminine montée sur la base de nos amies de la course à pied habituées aux courses de fond qui ont tout de suite adhéré à ce projet. Une réunion préparatoire permettait de faire les mises au point nécessaires sur la logistique. Celle-ci se terminait par une virée nocturne autour de Mionnay pour tester l’éclairage et la conduite de nuit.

Vendredi 29 juin 13 heures, premiers départs du convoi, ce sont les tentes et les premiers vélos qui regagnaient Méjanes pour l’installation du camp. Ludovic d’Istres nous rejoignait sur place. Les autres véhicules se succédaient ensuite dans l’après-midi en fonction des contraintes de chacun. C’est en fin de soirée que la majeure partie de l’effectif se retrouvait, après avoir fini de monter notre camp retranché, autour de la pasta party organisée de main de maître par Bernard. La nuit fut courte et le sommeil difficile, que ce soit à cause du bruit ou de la tension face à l’épreuve dont on ne savait pas grand chose en fait.

Petit déjeuner, puis les derniers équipiers nous rejoignaient, nous étions au complet pour reconnaitre le terrain. Certains l’avaient déjà fait la veille, et ce n’était pas inutile. Premières constations, c’est très cassant, les cailloux affleurent de partout et les faux plats (mais vraies côtes) seront casse-pattes ! Méjanes le Clap mérite bien son nom, car Clap signifie pierreux en occitan. Les silex n’ont rien à voir avec les galets auxquels nous sommes habitués, il va y a voir de la casse. Avant même le départ on déplore déjà une crevaison et un dérailleur cassé, ça commence bien !

11 heures et des broutilles le départ est enfin donné, et nos 5 équipes s’élancent avec les 85 autres présentes. Petit tour du village et le ton est déjà donné, ça va vite, très vite. Mais la chaleur étouffante (plus de 36 degrés), l’absence de vent ainsi que la poussière et la difficulté du parcours, ont vite raison de l’enthousiasme des 350 coureurs engagés. Un tour du circuit en journée par relayeur semble largement suffisant, il faut s’adapter, s’économiser et boire. Dès les premières heures le train-train se met en place, les relais succèdent aux relais, les crevaisons et bris de chaines rappellent qu’il faut économiser le matériel qui souffre. Tout comme les coureurs les vélos se recouvrent rapidement d’une fine poussière ocre tenace qui donne un ton rouille, le nettoyage au jet est nécessaire !

Mais au fil des heures et des relais qui s’enchaînent, malgré la fatigue, la bonne humeur, très remarquée dans le campement improvisé près du circuit, ne quitte pas les membres de l’ASCM qui avaient fait un bel effort de communication. Chacun trouve un réconfort au ravitallement permanent ainsi que l’encouragement auprès de ses co-équipers. Un tour à la piscine ? Une partie de boules ? On n’aura pas le temps, le vélo d’abord ! Les coups de main sont nombreux pour réparer et régler les montures et nos mécanos ont fort à faire.

La nuit tombe avant la moitié de l’épreuve, la fin est encore loin. Nouvelle constatation nous sommes sous-équipés en matière d’éclairage, il manque de watts sur nos montures et la poussière est très gênante la nuit pour l’éclairage haut avec les frontales, ça sera à revoir pour une prochaine fois. Certains vélos (des semi-pros, voire des pros) sont équipés d’éclairages impressionnants on y voit comme en plein jour.

Au fil de la nuit les relais s’enchainent, la concentration baisse et la fatigue se fait sentir. Chacun grapille quelques dizaines de minutes de repos comme il peut et chaque équipe met en place sa stratégie de course.

Le petit matin se lève enfin, la nuit a été dure pour tous physiquement et nerveusement. Il ne reste plus qu’une poignée d’heures, et il faut déjà penser à ranger ce qui peut l’être avant l’orage annoncé. Les derniers relayeurs effectuent une ultime boucle et c’est enfin la délivrance : on l’a fait ! Quelle aventure. Tous sont fourbus mais heureux de cette expérience inédite. A la question « on remet ça ? » pas de réponse enthousiaste pour le moment !! Les organismes sont visiblement marqués, il y a eu des chutes, des égratignures, une plaie plus profonde pour Denis, qui a trouvé en Jacques un remplaçant pour son équipe. Car c’est ça aussi les 24h l’entraide et l’encouragement de chacun conjugué à la volonté de bien faire pour le groupe.

Après une remise des prix interminable (proportionnelle à la durée de l’épreuve !) où une juste torpeur gagnait les Mionneyzans, nous avons déjeuné tous ensemble, au moment où l’orage attendu éclatait enfin. Il avait quand même eu le tact de nous épargner pendant la course. Et c’est sous une pluie battante que nous avons regagné l’Ain. Retour difficile car la fatigue a eu raison de tous et il fallut faire plusieurs arrêts sur l’autoroute pour prendre un café pour ne pas somnoler au volant.

Un grand merci à tous, participants, accompagnants, pour avoir joué le jeu, pour l’enthousiasme dont vous avez fait preuve, pour le matériel que vous avez fourni, pour l’énergie que tous ont dépensé et à tous ceux qui de près ou de loin ont permis que cette aventure devienne une des expériences les plus marquantes de notre section. Alors on remet ça ? Je crois que oui maintenant …

Retrouvez quelques vidéos: le départles relais  et un inside avecLudovic, ainsi que l’article du Progrès et la Vidéo de Franck

31/10/2010 Transbeaujolaise

SC Mionnay, une Transbeaujolaise bien arrosée
Ce dimanche 31 octobre, 9 vététistes de notre très dynamique section
vélo-VTT  de  l’ASCM, s’étaient  donnés  rendez-vous  dès  7 heures  du
matin sur la  place de  Mionnay pour  participer à  la  19ème édition de
la Transbeaujolaise. Malgré un temps incertain, cette  année quelques
600 mordus ont rejoint Le Perréon (69) pour prendre le départ de cette
mythique  épreuve. C’est donc  à travers  les coteaux  du  Beaujolais où
les vignes avaient  revêtues  de  belles  couleurs  automnales,  que nos
Mionnezans    ont    fièrement    représentés    leurs    couleurs    sur   les
différents parcours proposés. Après une pause bien méritée au château
de Montmelas, ils ont  regagné  Le  Perréon sous une pluie battante qui
s’était rappelée à  leur bon  souvenir. Dans  la  salle  des  fêtes un repas
typiquement   beaujolais  était  servi,  et  a  été,  lui   aussi,  mais   d’une
autre manière,  copieusement arrosé.  Notre fine  équipe faisait partie,
par  le  nombre   de  ses  participants, de  celles  les   plus  représentées.
Ce qui lui a permis de regagner la Dombes avec quelques trophées du cru.

 

 

 

Le Roc d’Azur 2013 vu par Alain

Le Roc d’Azur (12/10/2013) vu par Alain

Rando Roc Noire Powerade 2013
23 membres de l’ASCM à l’assaut de la célèbre rando du Roc d’Azur…
Camping
Arrivée de la troupe par vagues, du vendredi midi au vendredi soir, à la Résidence du Campeur, installation puis un bon apéro suivi d’un repas au restaurant du camping.
Avant le départ
Samedi matin, départ à vélo (sauf Thierry et ces dames…) vers 9h00 pour le lieu de départ: objectif flâner un peu sur le salon puis départ groupé avec la vague de 11h00.
Balade sur les stands avant le départ en attendant que Olivier qui a eu des déboires avec la patte de fixation de son dérailleur fasse réparer.
Rando Roc Noire Powerade 2013 (départ)
Départ à 11h00 après avoir douté un bon moment de la possibilité de partir à l’heure:
Après 300m de parcours, premier arrêt: Thierry J. avait un pneu à plat. Rattrapés dès le départ par la mot suiveuse, ça faisait déjà un peu « tache » sur ce beau parcours…
Gilbert nous en joue une bien bonne
Gilbert a des soucis avec sa roue avant qui bloque régulièrement.
On démonte, on cherche un moment… démonte l’axe de roue, et Thierry, son fils, trouve qu’il y a beaucoup de billes… En effet, Gilert en avait ajouté une, car il trouvait, lui, qu’il en manquait…
Avec la bille en moins, ça roulait déjà beaucoup mieux.
Un beau parcours, varié et physique, dans un décor magnifique.
Pas de souci d’organisation, on sent que l’épreuve est très mature.
Je l’ai fait en rando tranquille en restant avec les moins rapides, d’où ce temps un peu long. Je pense que j’aurais pu gagner entre une 1/2 heure et 1 heure, mais rouler en groupe, c’est ça aussi (sinon, on fait la course du dimanche…)

Les faits marquants du week-end

•Il a fait (très) beau
•Joseph fait le pitre au restau
•Olivier a cassé sa patte de dérailleur en se rendant au départ (certainement parce que son vélo a chuté de la remorque vendredi en fin de parcours).

•Il y a une hôtesse avec une mini-juppe à carreaux qui voit défiler pas mal de monde sur un stand exposant…
•Thierry est à plat 300m après le départ, on est rattrapés par la moto-balai
•Gilbert a une bille en trop dans son roulement de roue avant !
•Joseph a réparé 3 chaînes sur le parcours
•Des pizzas, du whisky, du rhum… des hurluberlus qui chantent La Marseillaise en pleine nuit…
STOP… censuré…
Bravo à tous pour avoir terminé sans anicroche.
Un bravo tout particulier à Thierry et Joseph pour l’organisation.
Sur la Rando Noire Powerade (tous participants):
temps mini = 02:35:41
temps maxi = 08:02:42

Classement des Mionnezans

43813, FAUSSURIER, Laurent, 05:28:49
43496, MIGNEREY, Étienne, 05:28:50
43453, PEREZ, Sébastien, 06:33:28
43500, GIVRE, Thomas, 06:33:28
43611, LACOUR, Lionel, 06:33:28
43703, DUBUS, Thierry, 06:33:28
43711, REDAUD, Franck, 06:33:28 (c’est Philippe BOULOGNE)
43605, CHANRION, Olivier, 06:33:30
43653, MATHEY, Thierry, 06:33:30
43723, BASSET-GUILLET, Gilbert, 06:33:30
43788, BACONNIER, Philippe, 06:33:30
43621, HERNANDEZ, Serge, 06:52:40
43591, CORDIER, Alain, 06:52:42
43663, GALLONE, Serge, 06:52:45
43634, MATHEY, Isabelle, 06:53:48
43459, ARVIS, Bernard, 06:59:47
43762, LIEVRE, Jean-Noël, 07:00:50
43635, DOLGOPOLOFF, Alexandre, 07:00:58 (c’est Gilbert DUBUS)
43632, DOLGOPOLOFF, Valérie, 07:01:21
42346, JOUBERT, Thierry, 07:02:02
43476, VIRONE, Joseph, 07:02:02
43499, GIVRE, Stéphane, 07:02:28
+ Gilles et Cyril (de Tramoyes)